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	<title>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</title>
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	<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 18:55:05 +0000</pubDate>
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		<title>bio / cv</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/bio-cv</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 10:17:55 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

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		<description>bio / cv


	
&#60;img width="2334" height="3500" width_o="2334" height_o="3500" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/7d9ef00e27c931eedecd66f5a9f75301363cd677bea97ea606a4d898d41e1e1e/_LC-Melissa-1054-Modifierjjj.jpg" data-mid="178731067" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/7d9ef00e27c931eedecd66f5a9f75301363cd677bea97ea606a4d898d41e1e1e/_LC-Melissa-1054-Modifierjjj.jpg" /&#62;


	
Mélissa Golebiewski est née en 1989, un tout petit peu après la chute du mur de Berlin et un tout petit peu avant le début des années 90. Elle est dramaturge, autrice et chercheuse en arts de la scène. 

Diplômée du parcours Dramaturgie de l’École Normale Supérieure de Lyon en 2015 et après trois ans de doctorat à l’Université de Montréal en Études Théâtrales*, elle se consacre depuis 2019 à ses travaux d’autrice, et officie comme collaboratrice artistique ou conseillère dramaturgique auprès de différents artistes et collectifs. 

Sa première pièce, House Party Platonov, est publiée aux éditions Koïnè à l’automne 2020.&#38;nbsp;
Quand elle n’écrit pas de théâtre, elle en fait. Et quand elle ne fait pas de théâtre, ma foi, elle fait de son mieux.
* sa recherche portait alors sur la relation entre vidéo en direct &#38;amp; “nouvelles technologies” et création théâtrale contemporaine.

 


	
	



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	<item>
		<title>CAPRI</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/CAPRI</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 17:02:19 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

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		<description>capri



	
&#60;img width="1699" height="1699" width_o="1699" height_o="1699" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/ad4d40ea7c3d531635f5f61ee727e54bd9772a92c1feb7951df0076c9ed1b8c7/vilard.jpg" data-mid="134663290" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/ad4d40ea7c3d531635f5f61ee727e54bd9772a92c1feb7951df0076c9ed1b8c7/vilard.jpg" /&#62;

	

	
		
		
	
	
		
			
				
					
						
pour commencer un petit propos liminaire
alors.c’est écrit dans le programme de salle
c’est écrit sur le site du théâtre

					
				
				
					
						
on vous l’a dit à l’entrée mais un tien vaut mieux que deux tu l’auras :on ne va pas parler de Jean Vilarou alorson n’est pas là pour parler de Jean Vilar, on est là pour parler d’Hervé Vilard
pour distinguer les deux il y a un moyen mnémotechnique

						
vous allez voir c’est assez simple

						
y en a un qui a un d 
y en a un qu’en a pas

					
				
			
		
	






	

	
		
		
	
	
		
			
				
					
						
Moyen mnémotechnique important, car pour être tout à fait honnête, même si Capri
(vie de Vilard) parle en premier lieu de musique de variété, on y parle quand même un
peu de Jean Vilar. Un peu.

						
Mais il n’y a pas besoin de connaître Jean Vilar pour comprendre Capri — d’ailleurs il
n’y a pas besoin de connaître Hervé Vilard non plus, puisque c’est du croisement
paradoxal de l’un et de l’autre dont on parle. Vilar saint-patron du Festival d’Avignon,
Vilard enfant de chœur de la variété française — qui est le plus populaire des deux ?
On n’y apportera pas de réponse, parce qu’on a dit qu’on n’était pas là pour parler de
Jean Vilar, et encore moins pour comparer les deux. Mais un Vilar permet peut-être
d’en comprendre un autre : René Villard, deux L un D, qui voulait être rive gauche
mais qui deviendra Hervé un L un D avec Capri c’est fini en plein milieu des années
soixante, fera son coming-out deux ans plus tard mais restera un chanteur à minette
— « reste », d’ailleurs, car Hervé Vilard n’est pas mort (même s’il ne répond pas à mes
courriels).

						
Au-delà de cette étonnante biographie et pour reprendre le titre de son disque d’or de
1979, c’est de Nous que ce texte parle. Nous en tant que communauté chantante, sous
la douche, au karaoké, dans les caves de nos undergrounds ou dans les salles des fêtes
de fin de mariage, qui braillons que Capri c’est fini — et si ça n’est pas Capri, alors on
crie Aline, on veut mourir sur scène, comme d’habitude, et quand le petit matin arrive,
peut-être, on va siffler là-haut sur la colline, histoire de voir le soleil se lever. Qu’on
connaisse Vilar ou non, qu’on soit né·e·s dans la soupe ou dans le Palais des Papes,
qu’on ait fait sienne la culture autorisée ou bien qu’on tente de s’en éloigner. Et on
s’arrange comme on peut, avec nos dissonances culturelles, nos paradoxes de
transfuges, nos petites stratégies de distinction sociale, nos « plaisirs coupables », nos «
mauvais goûts », notre mauvaise conscience, mais cette joie miraculeuse de se
baigner dans les chansons qu’on aime, qu’on aime vraiment.

					
				
			
		
		
			
				
					
						
Parce que, dans le fond, Capri, ça parle d’amour, bien plus que de Vilar avec ou sans D.
Et, plus précisément, des choses qu’on aime parce que les gens qu’on a aimés les
aimaient avant nous. Ces choses qui résistent aux ruptures comme à la nostalgie et
qu’on aime sans plus se demander d’où elles nous viennent. Alors, parce que ça n’est
jamais tout à fait fini, on retournera quand même à Capri avec Hervé, et sur la route,
on devrait y croiser :

						
une échelle qui n’est pas verticale,

Marguerite Duras,du spiritisme,David Bowie,
des D entre parenthèses,des définitions conceptuelles rigoureuses de la notion de variétoche,

le casque des Gauloises,la sincérité de l’acteur,l’art subtil du playback,et nos grandes amours de l’art mineur.

					
				
			
		
	

	






















projet en phase de recherche.




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>CAPITAL COLÈRE</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/CAPITAL-COLERE</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 10:17:56 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/CAPITAL-COLERE</guid>

		<description>capital colère



	
&#60;img width="1443" height="1342" width_o="1443" height_o="1342" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/1f19dcc18afab17c048ec2ebea35579a5cb72b8580425b874174acc49afa108c/Photos-13-le-11-juil.-2018-a-18_58_08.jpg" data-mid="134648443" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/1f19dcc18afab17c048ec2ebea35579a5cb72b8580425b874174acc49afa108c/Photos-13-le-11-juil.-2018-a-18_58_08.jpg" /&#62;

	LE CORPS MÉDICAL – Ce que j’ai à vous dire (préparer le patient) ne va sans doute&#38;nbsp;pas être facile à entendre, mais je ne vais pas vous faire l’injure de vous dissimuler&#38;nbsp;la vérité (jouer la sincérité) : vous avez épuisé votre capital colère (laisser un temps&#38;nbsp;pour que le patient reçoive l’information)(qu’est-ce qu’il y avait, déjà, ensuite ?).
Bon.
Donc, vous avez  puis  votre capital colère mais ne vous&#38;nbsp;inquiètez pas attendez vous avez peut-être des questions, d’abord ?


IDA – Euh. Vous allez me trouver un peu bête, mais : c’est quoi, le capital colère ?


LE CORPS MÉDICAL – Il n’y a pas de questions bêtes, mademoiselle, non,&#38;nbsp;c’est une&#38;nbsp;très bonne question, je vais essayer de vous répondre simplement.



	Il s’agit de trois pièces. Ou d’une seule pièce en trois parties. Ou d’une pièce en kit — c’est à voir. 
Disons qu’on partirait du principe suivant : comme il existe un capital soleil, qui s’amenuise à chaque exposition, il existerait un capital colère. Un stock limité de cellules dévolu à cette émotion, et à aucune autre. Chaque fois que nous nous exposons à la colère, nous tronquons ce capital. Et ça, ça pose plein de questions. 
&#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; Existe-t-il un écran total ? &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; Peut-on transformer sa colère en énergie renouvelable ? &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp; Et que se passe-t-il une fois qu’on a épuisé son capital ? 
&#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;Il y a Ida. Entre les gens qui meurent, les gens qu’on voit et qu’on voit et qu’on revoit encore, la tyrannie du bien-être, la santé mentale et les soirées diapos, elle étouffe un peu. Mais au moins, il lui arrive des choses. Même si pour ça, il faut remâcher sa colère, tous les jours et tout le temps. Ida sans la peau, c’est une histoire d’écorchée de naissance.
&#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;Il y a Catherine, l’instructrice d’auto-défense. Photos ratées retrace, de clichés en documents divers, son parcours depuis l’enfance et jusqu’au cours de ju-jitsu féministe où elle fait la connaissance d’Ida. De soleils couchant mal cadrés en notices d’électroménager, en passant par des poèmes raturés, Catherine raconte la violence sociale et l’impossibilité de trouver sa place quelque part. 
&#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;Il y a Margarine, bonne amie d’Ida, bonne oreille et bonne épaule, qui recueille toutes ces confessions de colère qu’on fait aux gens qu’on connaît bien ou à ceux qu’on rencontre à peine. Ça s’appelle 21 parpaings, et c’est une pièce faite de tous petits détails. Le genre de ceux qui piquent. 

&#38;nbsp; &#38;nbsp; &#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp; CAPITAL COLÈRE est une grande entreprise vengeresse qui vise à remettre, petit bout par petit bout, la colère dans le corps et dans la bouche des femmes — à l’échelle minuscule du théâtre. 
	

















projet en cours d’écriture.

avec le soutien de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon — Centre national des écritures du spectacle et du Centre National du Livre (France).
janvier 2020 : résidence urbaine au Centre des Auteurs Dramatiques (Montréal) dans le cadre de son école d’hiver.

février-mars 2022 : résidence d’écriture à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon. 





[LIRE DES EXTRAITS DU TEXTE]




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>HOUSE PARTY PLATONOV</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/HOUSE-PARTY-PLATONOV</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 15:59:11 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/HOUSE-PARTY-PLATONOV</guid>

		<description>house party platonov



	
&#60;img width="1696" height="1587" width_o="1696" height_o="1587" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/6d638c94470584eb30703e995968d8f57263090166633b7ca567f7e62e50ee05/Document-Scannable-le-18-juil.-2019-a-19_59_18.jpg" data-mid="134655156" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/6d638c94470584eb30703e995968d8f57263090166633b7ca567f7e62e50ee05/Document-Scannable-le-18-juil.-2019-a-19_59_18.jpg" /&#62;

	



“ Pour l’instant, ça va : nous sommes jeunes, nous sommes solides, nous ne nous souvenons plus de la dernière fois où nous avons attrapé la grippe. Nous prenons froid souvent, mais nous frissonnons un peu et ça passe. Nous sommes fiévreux, jamais malades. Aucun signe avant-coureur de quoi que ce soit. Nos corps fonctionnent à merveille. Mais dans dix ans, mettons même cinq ans ? Alors je bois à la santé de notre santé, à la santé de nos érosions à venir.”



	Qui est Platonov ? Un personnage de Tchekhov dans une pièce de jeunesse qui porte son nom — une pièce dont tout le monde s’accorde à dire qu’elle contient tout Tchekhov en germe en même temps qu’elle est fouillis, foutraque, mal foutue.&#38;nbsp;Un personnage étrange, fascinant, jamais là où on l’attend, là où il devrait être, c’est-à-dire dans la Russie de la fin du dix-neuvième siècle..

Alors, donc, prenez Platonov et plongez-le dans une fête de jeunes gens à Lyon, Paris ou ailleurs, aux alentours de l’année 2016. Tou·te·s entre vingt et trente ans, étudiants, jeunes artistes, intellectuel·le·s. Plongez Platonov dans la fête, ce lieu social codifié où la fatigue, l’alcool ou la danse nous révèlent toujours un peu, malgré nous, et regardez ce qui se passe.

Dans ce récit éclaté de l’incertitude de notre époque (la nôtre, cette fois), il y a beaucoup de choses pas rapport : des dialogues, des monologues, des notices dramaturgiques, des morceaux de roman possible, Wikipédia et du journal intime. On navigue par rebonds entre les fragments, entre motifs discrets et grandes tirades, entre le trop gros et le très petit de l’existence.

HOUSE PARTY PLATONOV est donc une relecture très personnelle de la pièce de Tchekhov, centrée sur la question de l’absence des pères, du magnétisme amoureux, des soirées arrosées, des générations qu’on dit perdues et de la difficulté d’être une personne humaine aujourd’hui.

Bref : c’est le bazar, en vingt-sept morceaux.
	










texte publié en 2020 aux éditions Koïnè.
lauréat des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre (prix spécial Jean-Jacques Lerrant) et mis en lecture lors de l’édition 2019.

mis en lecture lors de l’édition 2018 du festival Porte-Voix (Montréal, Théâtre de la Licorne).
distingué par le comité de lecture du Théâtre du Rond-Point (Paris).


[LIRE DES EXTRAITS DU TEXTE]




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>MAIS ÇA VA ALLER</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/MAIS-CA-VA-ALLER-1</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 16:32:57 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/MAIS-CA-VA-ALLER-1</guid>

		<description>mais ça va aller[commandes d’écriture]



	
&#60;img width="1257" height="1257" width_o="1257" height_o="1257" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/9a5886eaf1d13efdb40f1bc13902cacaa0d1aa7844c28b08ce4174beffd88b4b/daniel-lloyd-blunk-fernandez-O1hjJ_GT5DQ-unsplash.jpg" data-mid="134658882" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/9a5886eaf1d13efdb40f1bc13902cacaa0d1aa7844c28b08ce4174beffd88b4b/daniel-lloyd-blunk-fernandez-O1hjJ_GT5DQ-unsplash.jpg" /&#62;
PHOTO : DANIEL LLOYD BLUNK-FERNÁNDEZ
	ALEX – Ouais, donc : faire de la pédagogie. Sans prendre les gens pour des cons, évidemment. 
ALBAN – Subtil, quoi. Mais clair. 
ALEX – Faire de la pédagogie, et en faire un truc un peu fun, lisible et fun. Au lieu de faire des définitions générales, on prendrait deux exemples, mettons : un retraité et un jeune actif, on présenterait les deux, et on expliquerait qui cotise pour quoi. 
HERVÉ – Dit comme ça, c’est pas super sexy. 
ALEX – Ouais mais faut rendre ça drôle. 
ALBAN – Un peu coloré.
AMINE – Un peu second degré.
ALEX – Comme si c’était un programme éducatif de France 4, genre. Mais parodique, quoi.&#38;nbsp;
HERVÉ –&#38;nbsp;Ouais, OK, ça peut être drôle. On fait quelques capsules pédagogiques avec un panel différent à chaque fois, on présente le système actuel, on prépare le terrain pour la réforme, on joue l’humour, OK. Efficace.



	C’est l’histoire de Michel. Michel a soixante-deux ans, et après un certain nombre d’annuités, Michel profite enfin de sa retraite. Après avoir bossé pendant seize ans dans une usine métallurgique, Michel s’est mis à souder des décors pour des compagnies de théâtre régionales. Il a alors découvert les joies de l’intermittence. Toute sa vie d’intermittent, Michel a prêché très fort pour la répartition du travail, et n’a jamais fait beaucoup plus que ses cinq-cents sept heures, au nom de la solidarité entre les travailleurs. Si on soude, on est ouvrier. Et entre ouvriers, on est solidaires. C’est comme ça. Sauf que la retraite de Michel, elle s’en fiche des allocations de retour à l’emploi, et Michel se retrouve avec à peine mille euros de retraite par mois parce qu’il a un peu trop partagé le travail. 
C’est l’histoire d’Hervé. Hervé a un âge quelconque, un âge qui n’est pas très important car son âge, c’est une catégorie : les jeunes actifs. Son âge, c’est l’âge de cotiser. Hervé cotise pour la retraite de Michel, et ça lui va très bien. Après tout, c’est comme ça que ça marche, et Hervé n’a jamais trop mis le nez sur ses fiches de paye pour savoir à quoi et pour qui il cotise. Sauf que par un revers inconnu dont la vie a le secret — inconnu et pas très important car somme toute très banal — Hervé devient soudainement un jeune inactif. Un jeune un peu trop vieux pour bénéficier des dispositifs d’accession à l’emploi des jeunes. Bon. Hervé est soudain un jeune pas très jeune mais tout à fait inactif. Et Hervé cotise toujours pour la retraite de Michel.
Comment ça se fait ?
Pourquoi Hervé cotise toujours pour Michel ?

Et bien ça, c’est à la mascotte du ministère de nous l’expliquer, dans son nouveau programme éducatif consacré au système de retraite français.
Dans le cahier des charges de ce programme, il faut donc :
Michel,
Hervé,
Véronique (qui ça ?),
Une mascotte en peluche avec une intermittente dedans,
Du faux sang (un peu),
Et une piñata à l’effigie du ministre de son choix.
	






























texte commandé en novembre 2019, par la compagnie Lumière d’Août (Rennes).



[LIRE DES EXTRAITS DU TEXTE]




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>LES FULGURÉ·E·S</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/LES-FULGURE-E-S</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 17:05:24 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/LES-FULGURE-E-S</guid>

		<description>les fulguré·e·s



	
&#60;img width="1728" height="1296" width_o="1728" height_o="1296" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/79a2e87ed3c42cb91a4868c07008dd8e8084efa5c16ec5eb8192d681b63ebe56/273513397_2880755375543906_3605739379200672596_n.jpg" data-mid="134777972" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/79a2e87ed3c42cb91a4868c07008dd8e8084efa5c16ec5eb8192d681b63ebe56/273513397_2880755375543906_3605739379200672596_n.jpg" /&#62;

	
Au départ, un fait divers : en septembre 2017, dans un champ à Azerailles, Meurthe-et-Moselle, la foudre tombe sur un groupe d’une quinzaine de personnes.Tout le monde survit.Mais elles observent pour la plupart des effets retardés, mal expliqués par la science, fantasmés par les médias, difficile à accompagner par les médecins.
C’est un spectacle sur les essais : une personne frappée par la foudre qui essaye de vivre sa vie et qui s’en sortira plutôt pas mal, un médecin qui essaye de soigner des personnes fulguré.e.s et c’est compliqué, Les Sciences qui essayent d’expliquer des phénomènes, et nous qui essayons d’expliquer Les Sciences (et de prendre notre revanche, aussi).



	&#38;nbsp; &#38;nbsp; LES FULGURÉ·E·S est un projet artistique qui prend donc pour point de départ ce fait divers, et tente de suivre le parcours d’Isabelle, une de ces personnes désormais désignées comme étant des « fulguré.e.s » (ce qui les distinguent des personnes « foudroyé.e.s », qui décèdent des suites du passage de l’éclair).&#38;nbsp;Composé sur la base d’entretiens, le spectacle raconte non seulement l’histoire de cet “accident”, mais aussi ses conséquences sur la vie d’Isabelle : du médecin urgentiste qui la suit aux agents des assurances en passant par son mari,&#38;nbsp;LES FULGURÉ·E·S pose la question suivante : comment vivre sa vie quand tout a changé ?&#38;nbsp;

&#38;nbsp; &#38;nbsp; Mais au-delà du parcours d’Isabelle et du phénomène encore mystérieux qu’est le passage de la foudre dans le corps humain, LES FULGURÉ·E·S est aussi un spectacle sur la science — et, plus précisément, sur nos liens avec elle. On y rencontre quatre acteur·ice·s qui tentent de composer avec leurs différents rapports à la science et à la connaissance. Comment se fait-il que la curiosité scientifique, si savamment cultivée pendant l’enfance, ne soit pas entretenue à l’âge adulte ? Qui sont les exclus de cette curiosité ? Les élèves « en difficulté&#38;nbsp;» ? Les femmes ? Et pourquoi la science ne serait qu’une affaire de spécialistes ?&#38;nbsp;Après deux ans d’enquête de terrain, de lectures scientifiques, d’entretiens et de visite au Palais des Sciences, nous tentons de rendre compte de cette étrange randonnée au pays du Savoir.&#38;nbsp;Qu’il s’agisse du traumatisme des cours de math ou de la difficulté à expliquer les mécanismes de l’électromagnétique, les quatre acteur·ice·s mettent en place des stratégies singulières pour partager ces savoirs au public, par des moyens très personnels — et très théâtraux.&#38;nbsp;
	

Un spectacle du Collectif X

Mise en scène : Maudie Cosset ChéneauÉcriture et collaboration artistique : Mélissa GolebiewskiConstruction et interprétation : Maudie Cosset Chéneau, Alicia Devidal, Lucile Paysant et Lucie Demange

 Scénographie et effets spéciaux : Anabel StrehaianoCréation et régie lumière : Artur CanillasCréation sonore : Arthur Vervier-Dasque 
Administration de production : Anne-Laure Goursaud et Tiphaine VezierDiffusion : Maëlle Gagne

spectacle créé les 9-10-11-13 février au Théâtre du Verso (Saint-Étienne)

avec le soutien des Ateliers Médicis (dispositifs Création en Cours et Transat)





[LIRE DES EXTRAITS DU TEXTE]





&#60;img width="4002" height="2988" width_o="4002" height_o="2988" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/bd5aa14563e1bda23f34006c54c0392f366a3c239ac99bfd19eae2c5743133c6/fulgu04.jpg" data-mid="134778002" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/bd5aa14563e1bda23f34006c54c0392f366a3c239ac99bfd19eae2c5743133c6/fulgu04.jpg" /&#62;
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	<item>
		<title>CHIEN FOU</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/CHIEN-FOU</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 17:07:08 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/CHIEN-FOU</guid>

		<description>chien fouavec adrien ciambarella



	
&#60;img width="767" height="767" width_o="767" height_o="767" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/eee87b4bf39f3593da0c0812cb0170f756f6fff4680c30cfd468dec59f743bda/cf_visuel.jpg" data-mid="134663528" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/767/i/eee87b4bf39f3593da0c0812cb0170f756f6fff4680c30cfd468dec59f743bda/cf_visuel.jpg" /&#62;

	


C’est un soir de fin de semaine. 
Il y a un arrêt de bus. 
Chien Fou attend. Fin de service. Il attend quand même. Il était prêt à partir en soirée mais son portable s’est éteint, et maintenant il attend, et maintenant il est perdu dans la ville. Il n’a pas l’adresse de la f$ete — impossible de se souvenir du nom de la rue, du numéro, du digicode. Alors Chien Fou erre sans meute et se heurte à la solitude de l’animal en perdition. 
Il y a des gens saouls, des bouteilles en plastique avec de l’alcool dedans, des kebabs et Chien Fou aboie des chants dans la nuit pour appeler les siens.&#38;nbsp;




	LE CHIEN N’EST PAS UNE MÉTAPHORE 
On pourrait croire que Chien Fou ne parle pas de chien, pas vraiment. Que le titre ne serait à prendre qu’au figuré. Et, évidemment, notre personnage seul en scène fait partie decette espèce, indépendante, débraillée, dispersée, dépensant son énergie partout à la fois et n’en faisant qu’à sa tête. Photocopie de James Dean aussi imprévisible que l’original.
Certes.
Mais il n’est pas que chien pour l’image.
Et on verra ce qu’on verra.

LA SOLITUDE&#38;nbsp;
(TOUT SEUL OU À PLUSIEURS)
Un solo qui parle de solitude — quoi de plus original. Mais la solitude dont parle Chien Fou, c’est aussi celle que l’on ressent quand on est avec du monde. Parce que la solitude, ça n’est pas seulement être tout seul : c’est aussi — et surtout — se sentir tout seul. Au milieu des foules, avec des ami·e·s, pendant les repas de famille : il s’agit d’explorer ces moments de décalage, de décrochage, durant lesquels on fait soudain le constat de sa solitude. Ça peut durer dix secondes comme une heure, le résultat est le même. Chien Fou propose de superposer ces deux états : la solitude des corps et celle qu’on a, à l’intérieur.

LES FÊTES&#38;nbsp;
OÙ ON N’EST PAS
FOMO. En anglais, c’est l’acronyme de Fear Of Missing Out. Cette peur de passer à côté de quelque chose, aujourd’hui, nous rattrape à chaque fois qu’on nous raconte ces soirées où on n’était pas, ou qu’on tombe sur les photos de nos ami·e·s au détour de Facebook / Instagram / Twitter / etc. Il est tout à fait possible de suivre la frise chronologique de leurs vies nocturnes ou de nos vies manquées en scrollant jusqu’à ce que l’angoisse l’emporte.&#38;nbsp;
Il n’y a pas de place possible pour le regret, dans la peur de passer à côté. C’est une mécanique toujours tournée vers l’avant, et qui ne sait jamais se satisfaire de ce qu’offre le présent, parce que le présent est fait d’une seule chose à chaque fois — et qu’il y a tellement de possibles à côté desquels passer. Chien Fou fait l’apprentissage du lâcher-prise, tout au long du spectacle. De l’attente, il passera au serein d’être là, à l’instant T. Et on sera là, exactement au même moment, pour partager ce présent avec lui.

PETITES CHOSES
GRANDES ENVOLÉES
Il y a une petite histoire, celle d’une soirée manquée. Cette fenêtre de vie banale est vue par le prisme minuscule de l’anecdote, et pourtant elle évoque du plus grand : la faculté de l’homme à lutter contre sa solitude, une fois détaché des siens. Le serein des enragés, peut-être, gagné après de longues heures d’isolement. Les petits exils qui font les grandes histoires. Le plateau agit comme une loupe et nous offre l’aperçu, de loin, de quelque chose d’un peu plus grand. Du chien errant aux pieds des immeubles, à l’appel de la meute en haut d’une colline.
Car il y aura, à n’en pas douter,
un appel vers le haut.
Ce sera un spectacle vertical.&#38;nbsp;
	





































co-conçu avec adrien ciambarella

adrien ciambarella est comédien. Formé au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Étienne puis à la classe d’initiation de l’ENSAD, il collabore avec Le Collectif X dans plusieurs de leurs projets. Le dernier en date, « Mamma Medea », mis en scène par Clémentine Desgranges, a joué en février au Théâtre de l’Élysée à Lyon. Lauréat de l’édition 2020 des Talents Adami Théâtre, il joue actuellement dans&#38;nbsp;Le Choeur, mis en scène par la metteuse en scène et chorégraphe Fanny de Chaillé.

spectacle annulé et non reporté en raison de la crise sanitaire. 
les représentations étaient prévues du 28 au 30 mai 2020 au Théâtre du Verso (Saint-Étienne).



[LIRE DES EXTRAITS DU TEXTE]




</description>
		
	</item>
		
		
	<item>
		<title>AVEC MAUDIE COSSET-CHÉNEAU</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/AVEC-MAUDIE-COSSET-CHENEAU</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 22:01:31 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/AVEC-MAUDIE-COSSET-CHENEAU</guid>

		<description>avec maudie cosset-chéneau[commandes d’écriture]




	&#60;img width="132" height="126" width_o="132" height_o="126" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/acb712c91535d533c2911fdaa880824621ed6e9090751d8297a89dc49023e6ed/Capture-decran-2022-03-02-a-09.55.59.png" data-mid="135070679" border="0" data-scale="13" src="https://freight.cargo.site/w/132/i/acb712c91535d533c2911fdaa880824621ed6e9090751d8297a89dc49023e6ed/Capture-decran-2022-03-02-a-09.55.59.png" /&#62;LE SPECTACLE COMMENCE ET C’EST DÉJÀ UN ÉNORME SUCCÈS

J’ai écrit plusieurs textes de commandes pour ce spectacle (théâtre du Verso, Saint-Étienne, juin 2018). Il s’agissait d’écrire des scènes qui s’intègreraient dans le travail de création au plateau. Outre les contraintes thématiques demandées pour chaque scène, nous avons mis en place une règle d’écriture supplémentaire : &#38;nbsp;écrire en aveugle, sans savoir ce qui précède ou succède les scènes en question. 


spectacle présenté les 15 et 16 juin 2018 au Théâtre du Verso (Saint-Étienne)Avec : Louise Bernard, Stéphane Ducreux, Fanny Godel et Oscar Bonnet. Collaboration technique et esthétique : Lucie DemangeCollaboration artistique : Mélissa Golebiewski

&#38;nbsp;

	
 
    




	&#60;img width="134" height="126" width_o="134" height_o="126" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/42f529bf0a8d38a4650c73b7ec7ace466a46734a27f779c40bdef9d1dd3c5fac/Capture-decran-2022-03-02-a-09.56.07.png" data-mid="135070680" border="0" data-scale="14" src="https://freight.cargo.site/w/134/i/42f529bf0a8d38a4650c73b7ec7ace466a46734a27f779c40bdef9d1dd3c5fac/Capture-decran-2022-03-02-a-09.56.07.png" /&#62;PATINAGE LIBRE PIROUETTE COMBINÉE

Il s’agit là d’un autre travail de commande, beaucoup plus libre celui-ci : Maudie Cosset-Chéneau m’a demandé de lui écrire un court solo, sans autre consigne. J’ai décidé de travailler sur le patinage artistique et sur le rapport à la chute, à l’accident ; PATINAGE LIBRE PIROUETTE COMBINÉE est donc une forme brève, écrite sur mesure pour un comédien et danseur, devant un public très réduit.


	
&#60;img width="2048" height="1536" width_o="2048" height_o="1536" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/6fbd08f407161a7f478ba34cf8ddd0796a254db33e0792d4f185465fc1bce364/Patinage--Chute-1.jpg" data-mid="135070309" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/6fbd08f407161a7f478ba34cf8ddd0796a254db33e0792d4f185465fc1bce364/Patinage--Chute-1.jpg" /&#62;




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	</item>
		
		
	<item>
		<title>AVEC L'ENSEMBLE ÉCROU</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/AVEC-L-ENSEMBLE-ECROU</link>

		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 21:59:03 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

		<guid isPermaLink="true">https://biencordialement.com/AVEC-L-ENSEMBLE-ECROU</guid>

		<description>avec l’ensemble écrou



	

	L’ensemble écrou est une compagnie de théâtre co-fondée en 2012, à Lyon.
 Après trois spectacles à son actif, elle cesse ses activités en 2020.&#38;nbsp;




	
&#60;img width="5472" height="3648" width_o="5472" height_o="3648" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/4fa7c3c290196b9e3ba1657153b01606dcad5d6ff16a56cf9ab36f083655552b/picr-Contact-1.JPG" data-mid="135012610" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/4fa7c3c290196b9e3ba1657153b01606dcad5d6ff16a56cf9ab36f083655552b/picr-Contact-1.JPG" /&#62;
&#60;img width="4968" height="2786" width_o="4968" height_o="2786" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/354cf2ecd7bc0667be14a643d30c03c7f537b5aec164f7d99363121b6bca452e/pic--Interruption.jpg" data-mid="135012609" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/354cf2ecd7bc0667be14a643d30c03c7f537b5aec164f7d99363121b6bca452e/pic--Interruption.jpg" /&#62;
&#60;img width="5016" height="3300" width_o="5016" height_o="3300" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/5c053962ee030f423ed8413b4c95ed429df3f509d5812f69de7edacee01a56da/pic--Entree-soc.jpg" data-mid="135012612" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/5c053962ee030f423ed8413b4c95ed429df3f509d5812f69de7edacee01a56da/pic--Entree-soc.jpg" /&#62;



	GRANDE LOTERIE (DU MONDE CONTEMPORAIN)

Grande Loterie (du monde contemporain), ce sont les fragments de la vie d’un homme et d’une femme dans leurs confinements respectifs. Autour d’eux – à moins que ce ne soit dans leurs têtes – des opérateurs techniques qui les regardent vivre et les secouent parfois, pour voir ce que ça fait.Grande Loterie (du monde contemporain) parle, à travers ces deux vies parallèles, de tout ce qu’on pourrait faire et qu’on ne fait pas, de tout ce qu’on n'attend pas et qui nous tombe dessus. De cette impression d’un roulement sans fin mais surtout de l’envie de vivre, et de continuer à faire tourner la roue.Grande Loterie (du monde contemporain) est donc, avant tout, une loterie. Un spectacle comme une roue de la fortune : variabilité maximale, probabilités infinies, possibilité d’accidents.


Spectacle créé en 2015.
Avec : Emmanuel Demonsant / Boris Crack &#38;nbsp;&#38;amp; Sarah KristianOpérateurs plateau ; Robin Cauche, Quentin Chambeaud, Mélissa Golebiewski, Raphaël James, Pauline Picot.Création vidéo : Robin Cauche Création lumière : Quentin Chambeaud Création son : Raphaël James Mise en scène : Mélissa Golebiewski &#38;amp; Pauline Picot





	

&#60;img width="2208" height="2208" width_o="2208" height_o="2208" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/327c066c93d7ebce5fdb6d1350c01be473f1f77d7451f42ae2324287345b7af4/DSC_5119.jpg" data-mid="135012005" border="0" data-scale="76" src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/327c066c93d7ebce5fdb6d1350c01be473f1f77d7451f42ae2324287345b7af4/DSC_5119.jpg" /&#62;
&#60;img width="1080" height="1080" width_o="1080" height_o="1080" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/e8323a26c2d8eade1c18601133ecf8239e7e696eddb2034875224113bca8f22d/vlcsnap-2014-05-21-11h19m02s205.png" data-mid="135027963" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/e8323a26c2d8eade1c18601133ecf8239e7e696eddb2034875224113bca8f22d/vlcsnap-2014-05-21-11h19m02s205.png" /&#62;
&#60;img width="843" height="474" width_o="843" height_o="474" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/46b92f778f16e3d6d6399fafa29b283be0cf90bf844e140a05917cca05fa8890/10152375220824000.jpg" data-mid="135778807" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/843/i/46b92f778f16e3d6d6399fafa29b283be0cf90bf844e140a05917cca05fa8890/10152375220824000.jpg" /&#62;
&#60;img width="843" height="474" width_o="843" height_o="474" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/f484d2e63590a4460532365165622a7b4585ed8a347670eebf530a6ee775ffd9/10152386650544000.jpg" data-mid="135778809" border="0"  src="https://freight.cargo.site/w/843/i/f484d2e63590a4460532365165622a7b4585ed8a347670eebf530a6ee775ffd9/10152386650544000.jpg" /&#62;

	MASSACRE(d’après Massacre à Paris, de Christopher Marlowe)
Ça commence par une trêve : Margot (Catholique) épouse Navarre (Protestant). On va tout oublier dans la grande fête. Soudain un corps s’effondre. Un autre. Et la souple mécanique du massacre se déplie – c’est la fête qui continue toute la nuit : celle de la Saint Barthélémy. On tue, tue, tue. Et puis on souffle un peu. On fait le compte de ses égratignures, on prend une pause. La politique reprend la main, le médiatique reprend la voix. Et cette mécanique s’effiloche inexplicablement : on se tue pour bien peu de choses.MASSACRE, ou Le Massacre à Paris de Christopher Marlowe (1593) renommé, retraduit, recousu, remonté, rhabillé, rejoué (2014).


Spectacle créé en 2014.
Avec : Simon Benattar-Bourgeay, Pierre-Damien Traverso, Daniel Macayza&#38;nbsp;Montes, Juliane&#38;nbsp;Lachaut, Théo&#38;nbsp;Cazau, Benjamin&#38;nbsp;Groetzinger.Lumières : Quentin Chambeaud, Olivier GirardSon : Raphaël JamesVidéo : Robin CaucheMise en scène : Pauline Picot , Mélissa Golebiewski








	
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	LORENZACCIO COMPOSTDRAMATIQUE(d’après Lorenzaccio, d’Alfred de Musset) 
La marquise Cibo cherche Lorenzo. Ruy&#38;nbsp;Blas&#38;nbsp;cherche Lorenzo. George Sand cherche Lorenzo. Chacun cherche son Lorenzo. D’ailleurs il a toujours été un peu absent, jamais vraiment là. Spectral, évanoui, se dissipant dans d’éternelles promenades en attendant de se faire tuer… Pourtant, il vient à certaines personnes. A Philippe Strozzi, à qui il confie ses rêves avortés. A Hamlet, avec qui il partage des histoires de spectres.À Alfred de Musset, à qui il lui reste toujours deux ou trois questions à poser. Et à vous, à qui il a quelque chose d’urgent à dire et qui avez sûrement, aussi, quelques questions à lui poser.

Un spectacle créé en 2012 et proposé par :Pierre Causse, Mélissa Golebiewski, Yannick Herfray, Sarah Kristian, Pauline Picot, Flora Souchier, Florence Verney, Alexia Calvet, Robin&#38;nbsp;Cauche, Quentin&#38;nbsp;Chambeaud&#38;nbsp;et Raphaël James.




	
	



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		<title>CONSEIL DRAMATURGIQUE &#38; COURS</title>
				
		<link>https://biencordialement.com/CONSEIL-DRAMATURGIQUE-COURS</link>

		<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 18:55:05 +0000</pubDate>

		<dc:creator>m é l i s s a  /  g o l e b i e w s k i</dc:creator>

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		<description>conseil dramaturgique 
&#38;amp; cours 






	
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cours à l’École Normale Supérieure de Lyon &#38;amp; l’école nationale supérieure d’art dramatique 
de la Comédie de Saint-Étienne
Lors de l’année scolaire 2017-2018, j’ai donné des cours
 au département de dramaturgie de l’École Normale Supérieure 
de Lyon. J’ai travaillé à la fois avec des étudiants-chercheurs 
inscrits en maîtrise à l’ENS, mais également des élèves-comédiens 
en première année de formation à l’école nationale supérieure 
d’art dramatique de la Comédie de Saint-Étienne.



	“L’acteur et les écarts” 
Séminaire de recherche, histoire et théorie du jeu de l’acteur
Ce séminaire prenait comme point de départ la polysémie même du mot jeu, qui évoque dans le même temps le ludisme comme la béance, la distance, l’écart. De fait, le théâtre semble constamment soumis à une reconfiguration, à des tentatives de suppression, de réduction ou d’expansion des écarts dont l’acteur, négociateur de distances, est l’un des principaux moteurs. Partant d’abord de considérations plus larges, issues de la philosophie et de la littérature, ce séminaire tentait d’observer précisément ces négociations de distance : écarts entre l’acteur et la théorie (discours sur l’art dramatique), entre l’acteur et son art, mais également sur un plan plus concret les écarts que l’acteur entretient avec les différents éléments qui constituent le spectacle, comme avec les supports institutionnels dont il dépend. À travers un corpus contemporain varié, je proposais aux étudiant·e·s&#38;nbsp;de Master de l’ENS et de l’Université Lumière Lyon 2 de se familiariser avec les outils apportés par une approche&#38;nbsp;intermédiale&#38;nbsp;et transdisciplinaire, pour penser la question du jeu, tout en traversant un ensemble de grandes notions qui entourent la question de l’acteur en scène (performativité, geste, corps, personnage).




	“Sérendipité, N. F.”
Atelier de dramaturgie au plateau
Le terme sérendipité&#38;nbsp;est, depuis le début des années 2000, passablement de mode. On le résume souvent à une découverte inattendue, une invention par un cheminement fortuit. Mais la&#38;nbsp;sérendipité&#38;nbsp;peut également servir de méthode, de recherche comme de création. Car s’il s’agit là plutôt d’un état d’esprit général, il exige une certaine forme de rigueur dans la rêverie : en effet, « l’appréhension d’un fait inattendu suppose au moins la réceptivité à l’inattendu et la décision d’y prêter méthodiquement attention ». Partant d’un même point de départ (en l’occurrence pictural), il s’agissait pour les&#38;nbsp;étudiant·e·s-chercheur·euse·s&#38;nbsp;de l’ENS mais aussi des&#38;nbsp;élèves-comédien·ne·s&#38;nbsp;de l’école nationale supérieure d’art dramatique de la Comédie de Saint-Étienne d’expérimenter cette façon de faire de la recherche comme du plateau — en passant par l’écriture comme point de concentration du matériau collecté et de la mise en espace à venir. Le premier temps de l’atelier fut consacré à un bref historique de la notion de&#38;nbsp;sérendipité&#38;nbsp;et à une présentation des outils possibles dans le travail de recherche-création. Le deuxième temps fut quant à lui consacré à l’écriture au plateau, par petits groupes, de courtes formes autour de ce principe qui valorise l’accident et la sagacité.

	Atelier de composition d’un dossier dramaturgique
Selon des modalités de cours s’apparentant au tutorat, les étudiant·e·s de deuxième année de master de l’ENS de Lyon étaient invité à composer, collectivement, le dossier dramaturgique d’un spectacle. Fondé sur une collaboration avec le centre dramatique national de la Comédie de Saint-Étienne, nous avons donc suivi la création de l’adaptation théâtrale du roman&#38;nbsp;Vernon&#38;nbsp;Subutex, de Virginie&#38;nbsp;Despentes, par Mathieu&#38;nbsp;Cruciani (novembre 2017). L’atelier a commencé par une introduction théorique sur ce que peut être l’effort dramaturgique et les différentes formes qu’il peut prendre : travail avec un metteur en scène, travail du critique ou du chercheur, travail de tous les membres de l’équipe de création théâtrale… Après avoir retracé l’histoire et les grandes définitions de ce que peut être la dramaturgie, les&#38;nbsp;étudiant·e·s&#38;nbsp;ont travaillé à la constitution d’un dossier dramaturgique, qui conjugue analyse du texte dramatique et recherche de tous types de documents susceptibles d’accompagner les&#38;nbsp;comédien·ne·s&#38;nbsp;et le metteur en scène dans le processus de création de cette adaptation du roman de Virginie&#38;nbsp;Despentes.

	

&#60;img width="134" height="126" width_o="134" height_o="126" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/42f529bf0a8d38a4650c73b7ec7ace466a46734a27f779c40bdef9d1dd3c5fac/Capture-decran-2022-03-02-a-09.56.07.png" data-mid="135712046" border="0" data-scale="12" src="https://freight.cargo.site/w/134/i/42f529bf0a8d38a4650c73b7ec7ace466a46734a27f779c40bdef9d1dd3c5fac/Capture-decran-2022-03-02-a-09.56.07.png" /&#62;conseil dramaturgique

&#60;img width="2048" height="1367" width_o="2048" height_o="1367" data-src="https://freight.cargo.site/t/original/i/cfaad317834515489dc53b9aab4f49e13b31875c4bb47c5052fff2a179bca8cd/68587619_115747786436561_6290461307049082880_n.jpg" data-mid="135373275" border="0" data-scale="44" src="https://freight.cargo.site/w/1000/i/cfaad317834515489dc53b9aab4f49e13b31875c4bb47c5052fff2a179bca8cd/68587619_115747786436561_6290461307049082880_n.jpg" /&#62;

Le collectif Fléau Social m’a demandé de les accompagner dans la re-création de leur spectacle L’Homosexualité, ce douloureux problème à la saison 2022-2023. 

Présenté sous une première version à Lyon (Chromatique) en septembre 2019, puis sous une deuxième forme à Saint-Étienne (Théâtre du Verso) un an plus tard, l’annulation des représentations prévues au Théâtre de l’Élysée au printemps 2021 pour cause de COVID a amené le collectif à se poser la question de produire une troisième version du spectacle.

Via des séances de “ping-pong dramaturgique” — qui mêlent écoute, analyse en commun des versions précédentes du spectacle et discussions diverses — j’accompagne l’équipe à la fois dans la (re)structuration du texte mais aussi dans l’exercice d’écriture qui va avec.&#38;nbsp;



Fléau social est un collectif travaillant horizontalement par la recherche au plateau, mais aussi par l'écriture en réseau et le réemploi de matière documentaire


Le collectif est composé de Myriam Adjallé, Adèle Aïssi-Guyon, Louise Bernard, Solène Cizeron, Arthur Colombet, Maud Cosset-Chéneau, Lucie Demange, Adèle Lloret-Linares, Siméon Martinel, Romain Mas, Anaïs Pinay, Corentin Rostollan-Sinet, Flora Souchier




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